Mon scénario a été plagié pour concrétiser The Artist / The Artist – Plagiarism of my scenario

Mon nom est Christophe Valdenaire. Je suis l’auteur d’un scénario long métrage intitulé ‘TIMIDITY, La Symphonie du Petit Homme’, (muet, noir et blanc, hommage au cinéma, époque de la transition muet/parlant), dont la première version date de 1998 et pour lequel les recherches de financements remontent à treize ans.

Plusieurs versions du scénario ont été élaborées entre 1998 et 2008, deux demandes d’aide ont été formulées auprès du compte de soutien au CNC en 2000 et 2006.
Une structure de production a été créée pour porter le projet de film, un récapitulatif des plans et séquences a été réalisé en juin 2006, des essais pellicules ont été réalisés.

Des démarches ont été entreprises auprès de diffuseurs, distributeurs et producteurs, dont la société de Monsieur Alain Chabat « Chez Wam » en 2008.
J’ai été présenté à la mère de madame Bérénice Béjo en 2008, gestionnaire immobilière avec qui nous avons signé un bail à cette adresse.

En 2009, je demande à Madame Béjo-mère d’informer son autre fille, Mademoiselle Moïra Grassi, actrice professionnelle inconnue du grand public, que nous souhaiterions lui faire passer des essais le moment venu et que celle-ci veuille bien nous faire parvenir son DVD de démo. Il finira par arriver après plusieurs mois puis sera réclamé un peu plus tard.

Peu de temps après, j’apprends avec consternation que Monsieur Michel Hazanavicius entre en production d’un film présentant les mêmes caractéristiques et informe aussitôt la mère de Madame Bérénice Béjo de mon inquiétude.

Tandis que la production de ‘The Artist’ s’active, je suis confronté à deux drames personnels qui reportent aussitôt mon action autour de ce conflit.
La projection à Cannes révèle que le film de Monsieur Hazanavicius contient de nombreuses ressemblances incontestables.

Un dossier a été constitué. Il contient notamment les preuves d’antériorité et le comparatif.
A titre d’exemples : rencontre fortuite des personnages principaux au travers d’une ouverture dans un mur, cauchemar, désaccords sur l’avenir entre producteur et artiste, homme réduit, échec commercial d’un film dans le film, scènes de danse, tentative de suicide, hospitalisation, homme désespéré sauvé par l’amour d’une femme…

Nous avons constaté une trentaine de points de convergences entres mon scénario et celui de THE ARTIST.

Début 2013, le bureau de Madame la Ministre de la Culture Aurélie Filippetti est prévenu et répond « comprendre » ma position mais ne « pas pouvoir intervenir dans une affaire qui concerne des particuliers ».
Je suis déterminé à ne pas passer pour un copieur/suiveur de The Artist. La complexité du montage financier de mon film s’est quant à lui – considérablement – amplifié de manière très préjudiciable maintenant que ‘The Artist’ existe, film ayant donc vu le jour via un scénario clairement détourné du mien, en plus des quelques références évidentes à certains classiques Hollywoodiens.

En conséquence, je suis donc aujourd’hui contraint de briser le silence et me battre pour mes droits d’auteur en faisant valoir mes droits devant la Justice.

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My name is Christophe Valdenaire. I am the author of the feature film script “Timidity, The Little Man’s Symphony” (a black and white homage film to original silent cinema.)

The first version of this script was dated 1998 and with research and financial restraints took up to 13 years. Several versions of the script were elaborated upon from 1998-2008.

Two requests for assistance were submitted to the French Center National of Cinematography between 2000 and 2006. A production company was created to support this film project, and in addition, projection for film scheduling was set in 2006. Film emulsions tests were made.

The necessary steps were taken to ensure the proper team, distributors and producers, including Mr. Alain Chabat’s company “Chez Wam” in 2008.

I was introduced to the mother of Mrs. Berenice Bejo in 2008 and a contract for a flat rental was signed with her.

In 2009, I asked Mrs. Bejo’s mother to inform her other daughter, Ms. Moira Grassi, unknown professional actress, of our interest in working with her and a request for her demo reel. The demo arrived a few months later and was returned by Bejo’s mother request.

Shortly after, I was disappointed to learn that Mr. Michel Hazanavicius was in production of a film resembling the same characteristics and shared my concern with the mother of Ms. Bejo.

Meanwhile the production of “The Artist” began, and I was suddenly confronted with two personal dramas. My conflict with “The Artist” was put on the back burner for the following six months until the Cannes film festival 2011 which was screening the film in the competition. We noticed numerous and unavoidable similarities and resemblances to our project.

A file is available. Several proofs show than my scenario was written and registered years before The Artist’s production and an exhaustive comparative analysis between both projects was made.

We found around thirty comparison points. To name a few: 1920/1930 period, misunderstanding between producers and artist, nightmare, commercial failure of the film inside the film, suicide attempt, hospital and dance scenes, visions of reduced man, desperate male character saved by a woman’s love, etc…

The head of the French Ministry of Culture and Communication Aurélie Filippetti was informed in January 2013. The office “understood” my position but “there is nothing we can do about a dispute between two private persons”.

I do not want to be considered as a copycat of Mr. Hazanavicius while I will begin the production of my film. The complexity of financing TIMIDITY is now seriously amplified and compromised.

The Artist exists thanks to my script (and several classic Hollywood references). I just can’t give up on TIMIDITY after years of sacrifices.
I am forced today to fight for my rights in court after this extensively long period of silence.

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~ by christophevaldenaire on March 14, 2013.

25 Responses to “Mon scénario a été plagié pour concrétiser The Artist / The Artist – Plagiarism of my scenario”

  1. Arrêtez la fumette mon bon monsieur et écrivez un autre scénario

    • J’ignore qui vous êtes ni sur quoi vous vous basez pour venir écrire ceci sur ce blog.

      De deux choses l’une, soit vous « servez les intérêts » de la partie adverse à x ou x degré, soit vous appréciez leur travail en général (ce n’est pas interdit) et ne connaissez pas les détails de cette affaire. Dans les deux cas, croyez bien que vous faites erreur.

      Pour ma part, sachez que je suis droit dans mes bottes et que je ne prends absolument AUCUN plaisir à aller en justice. Avant ça je n’avais rien contre eux mais puisque la ligne rouge à été franchie (pour ne pas dire explosée), j’y vais !

      Vous ne savez RIEN des sacrifices personnels autour de ce projet (celui d’origine, Timidity) ni du cauchemar quotidien depuis l’annonce de mise en production de ce film après la proposition faite à la sœur de Bérénice Béjo quelques mois plus tôt, par le prisme de leur mère, pas plus que des conséquences ad hoc. Sans parler du reste.

      Le pillage du scénario Timidity et son détournement ont permis la concrétisation de the Artist, ce dernier étant la fusion de mes éléments avec quelques autres issus de classiques hollywoodiens pour noyer le poisson. Ceci demeure factuel.

  2. serait il possible d avoir accès a vos recherches? (scénario, découpage cet…?)

  3. Cher Monsieur, j’ai lu avec intérêt votre histoire qui semble tout à fait sidérante. Je salue le courage de votre action : s’attaquer à un film multi récompensé n’est pas rien. Puis-je connaître le nom du cabinet qui a accepté de vous accompagner dans cette aventure ?
    Cordialement

  4. […] un billet posté en mars dernier sur son site personnel, Christophe Valdenaire affirme que le scénario de The Artist est calqué sur celui de son long […]

  5. Veuillez recevoir mon plein soutien moral, quoique anonyme. J’ai cru bon de soumettre votre “état des lieux” à la section francophone du site (essentiellement) américain (sinon américanophile en ses sections francophones) reddit ( http://tinyurl.com/nnh6f7f ), où, hélas, les moutons, si j’ose dire, et fussent-ils français, préfèrent encore, semble-t-il, moutonner…

    Bonne chance à vous devant les tribunaux, et puisse cette triste mésaventure ne pas tarir votre génie créatif (si, comme vous aurez su, et à bon droit je crois, m’en convaincre, votre démarche est à la fois sincère et véritable).

    • Je vous confirme la totale sincérité de ma démarche et vous remercie dans tous les cas pour votre soutien.

      • C’était, de ma part, et comme vous l’aurez -bien évidemment- vu, simple précaution rhétorique, et, comme telle, de pure forme, dont je comprend pourtant que vous y répondiez, et à bon droit, comme vous le faites.

        Non seulement votre démarche m’a paru toute sincère, mais encore (par les premiers détails que vous livrez – formels, et ce légitimement, s’agissant des scenari, et relationnels, ceci non moins légitimement, quant au contexte humain) pleinement justifiée.

        Le Cinéma Français, comme la Culture Française en général et au sens le plus large, souffre sans aucun doute de beaucoup trop de népotisme, fruit probable, quoi que blet, de notre centralisation (jacobine, du moins selon la terminologie journalistique moderne) historique et d’une certaine tendance à la subsistance performative de privilèges que pourtant nous croyions avoir vaincus, en tant que peuple, voici plus de deux siècles.

        Puisse votre sain combat, comme d’autres avant lui qui firent par leur triomphe avancer certaines causes – des plus belles parfois et souvent des plus justes – pleinement aboutir.

  6. Qu’est-ce que c’est que ce charabia ? C’est totalement incompréhensible !

  7. […] plaignant, Christophe Valdenaire, affirme sur son site être l’auteur d’un scénario de prolonged métrage intitulé Timidity, la Symphonie du […]

  8. Pourquoi réagir 2 ans plus tard alors? C’est un peu facil. Et les similitudes que vous citez apparraissent dans des milliers de films.

    • Je me suis manifesté à l’époque auprès de la mère de Bérénice Béjo dès que la presse a annoncé que son gendre Michel Hazanavicius entrait en préparation du film.
      Après quoi 2 décès consécutifs m’ont amené à devoir reporter une action juridique, sans compter le temps à postériori pour rassembler les éléments de l’assignation, dont la preuve irréfutable d’antériorité.
      Les similitudes indiquées ici sont LOIN d’être exhaustives, la liste complète se trouve au TGI et ce blog n’a pas pour objet de se soustraire à la procédure ad hoc.
      J’ajoute que rien, absolument rien autour de cette affaire n’a été facile à vivre au quotidien, tout le contraire!

  9. Bonjour Monsieur Valdenaire ,
    N’ayant pas lu votre scénario, je ne peux pas porter de jugement sur le fait qu’il y ait plagiat ou non. Cependant, je trouve tout à fait légitime votre démarche et je ne comprends pas pourquoi certains ironisent ou mettent en doute votre sincérité : comme vous le dites, les cas de pillage de scénarios sont très fréquents et se battre contre une grande maison de production n’est pas une mince affaire.
    Je croyais que pour que le délit de plagiat soit reconnu, il fallait 15 similitudes. Pourtant, pour le film « Séraphine » qui avait opposé les producteurs du film à Alain Vircondelet, l’auteur de la biographie de Séraphine Louis, le tribunal avait considéré le film comme un plagiat à partir de neuf similitudes seulement (Alain Vircondelet en avait relevé une trentaine). Les similitudes retenues étaient très précises et concernaient le dialogue.
    En ce qui concerne votre scénario, il est vrai qu’il s’y trouve certaines situations dramatiques récurrentes dans le cinéma. Chacune prise séparément ne pourra rien prouver mais, en revanche, leur combinaison, leur enchaînement et leur configuration sont plus significatives
    Ce qui est le plus probant, je pense, c’est la manière dont les situations sont développées. Dans l’exemple que vous donnez sur la rencontre des personnages, la « rencontre fortuite » ne sera pas, à mon avis, retenue comme une similitude décisive ; en revanche, «au travers d’une ouverture dans un mur », est plus rare et me paraît être une similitude forte et convaincante. Puisqu’il s’agit d’un film muet (là aussi, je dirais que c’est une similitude forte), il faudrait travailler principalement sur les didascalies (avez-vous eu accès au scénario ?).
    En tout cas, je vous souhaite bonne chance et bon courage.

    • Bonjour,

      Vous visez ici le cœur du problème.
      En résumé, le détournement apparaissait clairement et ce, dès la première projection.

      Les nombreux éléments de Timidity (scénario 1) qui se retrouvent dans The Artist (scénario 2), établissent dans le cas présent la contrefaçon et ce, très clairement :

      > de par la forme
      > de par la manière de procéder
      > de par certains détails
      > de par les (bien trop) nombreuses répétitions.

      Après quoi, des ajouts issus de quelques classiques de l’âge d’or Hollywoodien ont été « agglomérés » aux éléments du scénario 1 (Timidity) afin de le transformer en scénario 2 (The Artist).
      Ajoutons enfin à tout cela le contexte surréaliste de cette affaire et nous obtenons un cocktail à l’amertume, pour le moins, prononcée.

      Naturellement, pour “parfaire” le détournement, des éléments de Timidity restent à ce jour inédits (expurgés de The Artist donc), une chose importante que le personnage principal doit accomplir, de laquelle découle certaines actions (elles-mêmes ré-conditionnées dans The Artist donc) ainsi qu’une réflexion sur l’évolution de l’Humanité, parallèle à celle du média Cinéma.

      Bien au delà du clin d’oeil aux Etats-Unis dès la première page du scénario, Timidity est avant tout un hommage global au Cinéma tant national qu’international, dont l’action se déroule en France, pays où il est né.

      Merci pour votre message.

  10. Pour avoir vécu une telle mésaventure (mais de bien moindre importance), je sais votre douleur et votre courage pour oser saisir la justice. Je suivrais votre affaire de prés. Lorsqu’il s’agit d’un manuscrit, l’affaire est d’autant plus délicate, j’en sais quelque chose… Courage. Mes pensées vous accompagnent

    Pascale

  11. Bonjour!
    Étudiante à l’université, je fais un travail sur le plagiat cinématographique – et votre cas en particulier- pour mon cours de Communication et propriété intellectuelle.

    Serait-il possible d’avoir plus de précisions sur votre affaire? Plus particulièrement sur les ressemblances entre votre scénario et celui de The Artist? (Je suppose que des ‘cauchemars’, ‘danses’, ‘suicides’ se produisent souvent dans des films sans pour autant que ce soit considéré comme plagiat, je suppose également que vous n’en dites pas trop pour des raisons judiciaires).

    Je ne souhaite bien sur aucun détail judiciaire, je laisse le soin à vos avocats de s’en occuper 😀 Le cours ne se préoccupe pas de questions juridiques mais consiste plus en une approche du droit d’auteur, de l’originalité d’une oeuvre. De plus, le travail ne sortira pas du cadre du cours.

    Merci d’avance et bonne chance!

  12. Cher Monsieur,

    j’ai aimé au plus haut point le film “The Artist”. Lorsque j’ai entendu parlé de plagiat, j’avoue avoir été consterné. L’immense talent de Michel Hazanavicius n’est pour moi, pas remis en cause (car faire un grand film ne dépend pas uniquement du scénario, si bon soit-il). Cependant, je mesure bien qu’en attaquant ce réalisateur et Thomas Langmann vous entreprenez une sacré croisade dont vous avez tout à perdre. Ces personnes sont si puissantes dans le cinéma français (surtout Langmann, fils de Claude Berri), c’est David contre Goliath ! C’est pourquoi, à priori, je crois à votre version.
    Ca ne m’étonne pas plus que ça que des gens piquent des idées, surtout quand ils ont déjà le statut de réalisateurs confirmés et bien placés.
    J’espère que la vérité sortira de cette affaire.
    Si elle est de votre côté, j’espère que vous serez dédommagé et que cette affaire servira de garde fou contre des comportements qui me font vomir ! Piqué une bonne idée après avoir lu le scénario d’un autre, c’est vraiment terrible ! Un artiste doit avoir les mains propres !

    Je pense à vous, bon courage

    BB

    • Bonjour Monsieur,

      Je ne peux qu’imaginer voir un tribunal qui rejette l’enfumage et sache apprécier le factuel avec justesse et clairvoyance, dans une triangulaire qui tienne compte du fond (les nombreux éléments pompés), de la forme (le projet « pari fou » en lui-même) et des circonstances familiales honteuses et non-exhaustives qui entourent cette affaire.

      La rapidité de la justice décidera in fine de la durée de cette croisade… Cette dernière apparaît dans tous les cas nécessaire et j’espère que tout ceci contribuera – également – à aider d’autres auteurs pillés.

      La « puissance » des intéressés est indiscutable oui… Elle est d’autant plus évidente ces derniers jours lorsqu’on est amené à constater qu’à l’occasion de la promotion de la dernière “création” en date (The Search), certains animateurs/journalistes continuent, comme si de rien n’était, à complimenter monsieur Hazanavicius pour ses nombreuses récompenses (autour the Artist s’entend), ainsi que celles de Bérénice Béjo (qui dans un cas comme dans l’autre n’existeraient pas sans le film The Artist et donc, sans le détournement de mon scénario) … J’en suis d’autant plus peiné que j’ai de longue date une certaine affection pour certains de ces animateurs.

      Cela étant dit, je ne suis aucunement étonné du copinage ambiant et imagine que le verdict aidera certaines personnes, sinon à modifier, au moins à méditer sur le comportement adopté durant cette récente promotion, lorsqu’ils prendront conscience de la navrante réalité que je suis, faut-il le préciser, le premier à regretter.

      Une exception toutefois, Anne-Sophie Lapix ayant pour sa part osé mettre le sujet sur la table – qu’elle en soit ici remerciée – avec neutralité et… en direct, provoquant d’ailleurs un évident embarras des intéressés. Tout d’abord Bérénice Béjo qui marque le coup de la surprise lorsque le sujet est abordé (avec un regard de stupeur) … s’en suivra Mr Hazanavicius qui exprimera quant à lui un désir pressant d’écourter la discussion.

      Je me suis étonné de la réaction de Monsieur Patrick Cohen, journaliste sérieux au demeurant, qui pouffera lorsque Mr Hazanavicius évoque brièvement une pseudo comparaison (volontairement fausse bien sûr) : comme quoi mon récit situerait l’action à Colmar en 1947 alors qu’il n’aborde la que les brèves introduction/conclusion du scénario, 97% du film étant censé avoir été tourné à la fin des années 20, à partir de 1927 pour être précis !

      Monsieur Lescure (pour lequel j’ai du respect) déclare que Mr Hazanavicius n’aurait « rien à foutre » de la procédure en cours au TGI.

      Je suis pour ma part plus que réservé sur ce dernier point, Mr Hazanavicius serait doté de bien peu d’intelligence dans pareil cas, or, je le sais adroit.

      Merci pour votre message.

  13. bonjour c’est écoeurant et sidérant et je vis la même chose !il faut se battre contre de tels procédés !(mais c’est couteux hélas!)cette pratique doit être démonté car ces petits malins s’amusent à contourner le plagiat autant que faire ce peu! moi mon histoire est une histoire vraie avec un reportage sur TF1 que j’ai mis en ligne sur mon site le secret depoussin. là j’explique mon histoire ,les découvertes uniques,sans trop détailler pour justement protéger cette histoire .j’ai été approchée suite à mon envie de faire un film par un scénariste qui a un certaine renommée à qui j’ai envoyé un synopsis ,qu’il fallait pour moi remanier!il m’a dit travailler gratuitement etc..je comprends pourquoi! !après des mois il m’a envoyé un synopsis faible et bourré de fautes d’orthographes,et mon histoire tenait en 3 lignes dans un scénario déjà écrit par lui !il m’a envoyé ça en arrivant à cannes où il devait présenter le projet donc pas le temps de réagir!après de mails et des mois encore il m’a dit que notre projet était à FR3 chez la responsable fiction de MEURTRE A ….et il fallait attendre !et là peu après par la presse j’apprends le tournage pour FR3 d’un sujet reprenant des parties de mon synopsis maquillé habilement pour faire un thriller de bas étage! mais le meilleur reste à venir car j’ai appris le tournage d’un téléfilm meurtre à carcassonne et rennes le chateau cadre de mon histoire au coeur de l’énigme de l’abbé saunière ! heureusement j’ai gardé des infos perso et précieuses mais seule solution attaquer en justice fr3 et le scénariste mais comme vous cela m’est préjudiciable pour monter mon projet .pourriez vous me contacter via mon mail ou ma page facebook où j’ai d’ailleurs en “ami”me koubbi ! ma page est francoise gasc !merci ..ET BATTEZ VOUS !cdlt F

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